L'HISTOIRE “PRESQUE VRAIE” DES HD DINER !

Tout a commencé en mai 1955, quand Harry Donovan décida de partir de sa bonne vieille ville de Salton City en Californie pour aller tenter sa chance à Las Vegas, Nevada, là où tout semblait possible, tout semblait imaginable. Lui, fils de Harry Donovan Senior, fermier depuis trois générations et d’origine irlandaise, allait enfin découvrir l’Amérique qu’il avait imaginée tant de fois, celle qui lui redonnait espoir en une vie qui ne l’avait pas forcement gâté. Son but était de créer son propre business afin d'avoir la reconnaissance, la gloire et les dollars qu’il croyait mérités.

Arrivé à Sin City, Harry s’imprègne de la ville et de ses vices. Avec ses derniers billets en poche, il entre dans un restaurant de Fremont Street, THE LAST CHANCE CAFE, pour manger un burger. Le plat est désastreux et sans saveur mais il est conquis par l’ambiance. Certain de pouvoir proposer une meilleure qualité en reprenant les recette de sa grand mère, Fat Paty, il décide de tout tenter pour ouvrir son propre Diner. Essayant de faire financer son projet par les banquiers de Vegas, il n’essuie que des refus humiliants. Il s’accroche. Il va alors enchainer les petits boulots sans envergure pour mettre suffisamment d'argent de coté afin de réaliser son rêve. Mais face aux difficultés persistantes de sa situation et toujours aussi impressionné par tout le faste qui l'entourait et auquel il n’aurait jamais accès, il décide un mardi de mars sans saveur, un mardi de trop, de jouer toutes ses économies au casino du Riviera, sur le Strip de la ville, qui pourtant ne lui a jamais souri. Mû par l’énergie du désespoir, il se dirige vers la roulette et mise ses 4753 dollars, péniblement amassés, sur le numéro 16, son chiffre fétiche. Ce soir-là et pour la première fois, il fera trembler le casino… en gagnant 36 fois la mise… Un homme se tourne alors vers lui, un certain Franck Sinatra. Et lui demande son nom… « Harry Donovan M’sieur », lui répond notre héros encore fébrile sous le coup de l’émotion, et Franck lui répond du tac au tac « on peut dire mon jeune ami qu’aujourd’hui, tes initiales, HD, veulent plutôt dire HAPPY DAYS.... Force ton destin Kid » Son projet avait désormais un nom…

Croyant en sa bonne étoile et grâce à ses gains, il ouvre son restaurant HAPPYDAYS en plein désert à la périphérie lointaine mais prometteuse de Vegas, là où tous les projets devraient voir le jour. Toute la ville se précipite pour apprécier une véritable cuisine, simple, familiale et accessible proposée par ce passionné. Son pari est un succès mais suscite vite jalousie et rancoeur. Hélas, un événement tragique mit fin à la belle aventure… Le 28 janvier 1959, un incendie encore à ce jour inexpliqué ravagea le restaurant. La légende rapporte qu’Harry ne voulut quitter son établissement... Les flammes emportèrent et sa vie et son rêve.

Puis son nom fut oublié et son histoire réduite à quelques lignes consignées sur un registre de police du Nevada, jusqu’au jour où un passionné des Diners la redécouvre et décide de reconstruire pierre par pierre le rêve d’Harry. HAPPYDAYS DINER renait de ces cendres le 28 janvier 2009, à Paris. Cinquante ans après, la légende pouvait à nouveau s’écrire en lettres rose et turquoise.

Fidèle, authentique, exigeant, sans compromis, c’est cet héritage vivant que les HD DINER offrent à leurs clients chaque jour.